Sociologie, Survie

“Pourquoi nous voulons continuer d’exister” par Paul Cases

Une fois n’est pas coutume, l’article qui suit n’est pas de moi : je cède la plume à Paul Cases dont je reproduis ici la réflexion, avec son aimable autorisation.

Bonne lecture !

J.B

On entend énormément dire que les pays du nord et la Suède notamment, grâce à leurs valeurs tolérantes, leur système éducatif « moderne » et leur politique de respect des coutumes étrangères, sont une réussite tant sur le plan social qu’économique.

C’est un discours que j’ai entendu il y a environ un mois. C’est bien-entendu faux, je ne vais pas entrer en débat sur le taux de viol en Suède car il est vrai que la législation suédoise a une conception extensive du viol et que ce qui est considéré comme une simple agression sexuelle en France serait considéré comme un viol en Suède. Là n’est pas la question. Je ne veux pas non plus comparer le taux de criminalité des pays occidentaux avec les pays de l’Est comme la Pologne, la Hongrie, les pays baltes et d’autres. (http://knoema.fr/ toutes les données peuvent être consultées ici)

Cela est inutile et on m’opposera le fameux chiffre noir, chiffre des infractions qui n’ont pas été déclarées et qui invalideraient donc les statistiques criminelles. La criminologie est pourtant parfaitement capable d’évaluer ce chiffre noir et la réalité est que celui-ci est quasi-nul sur de nombreux sujets (le meurtre, par exemple ou encore le vol de voiture).

Non, si je mentionne le cas de la Suède, c’est parce qu’il s’agit d’un petit pays de 10 000 000 d’habitants. Pour cette raison, il est très facile d’évaluer l’impact de l’immigration là-bas. La Suède a reçu une immigration massive, bien plus importante en proportion que ce qu’a pu connaître n’importe quel autre pays européen, mais cette immigration fut très rapide tandis qu’en France par exemple, elle fut très diffuse.

En réalité, il faut bien comprendre que ce qui arrive en Suède est exactement ce qu’il se passe ailleurs en France, en Grande Bretagne ou en Allemagne. La seule chose qui diffère, c’est l’intensité du phénomène. On peut avoir, grâce à l’exemple suédois, une vision relativement fiable de ce qui attend les pays d’immigration occidentaux.

Je vous invite ainsi à prendre une heure de votre temps libre pour regarder ce reportage, très instructif :

 

Maintenant, j’aimerais adresser un message important : en France, en Europe, dans le monde occidental, nous sommes tous enfermés dans une prison mentale. Tous, même moi. Cette prison mentale, je l’appelle le gauchisme mais vous êtes tout à fait libres de lui donner une autre appellation.
Oui, on a tous (ou presque), un jour, lors d’une discussion, pensé : « puis-je dire cela ? », « est-ce que mes propos sont socialement acceptables ? » « mes mots peuvent-ils être entendus ? ».
Cette auto-censure nous empêche d’aborder froidement et objectivement les phénomènes qui touchent la société. Bien-entendu, cela ne s’applique pas uniquement au cas de l’immigration. Mais c’est de cela et seulement de ça dont je souhaite parler ici.

Ce renoncement à parler-vrai est le résultat d’un véritable matraquage idéologique qui se rapproche de ce qu’on pouvait trouver dans les pays sous la domination de l’URSS.
Il s’accompagne d’ailleurs de conséquences réelles sur la vie de ceux qui choisissent de refuser de s’y soumettre : rejet social, licenciement, condamnations pénales…
Il me semble que l’occasion est parfaite pour exprimer, sans distinction et sans tabou, ce que j’ai sur le cœur. Il est temps d’expliquer le sens du combat que moi, et bien d’autres, menons.

Les nations occidentales, la France incluse, sont en train de devenir des sociétés violentes, pleines de tensions où la vie est de moins en moins agréable. Oui, et j’estime que la faute est entièrement à mettre sur le dos des politiques d’immigration massive qui ont frappé nos pays.
Je sais qu’on me dira que la France a toujours été le carrefour de l’Europe, je connais parfaitement l’histoire médiévale de mon pays et je sais comment il s’est formé. La différence, c’est que justement, les peuples envahisseurs ont transformé la Gaule romaine. Mieux, ils ont formé la France.
Ce qu’il y avait sur le territoire hexagonal, avant l’invasion des francs, ce n’était pas la France, ce n’était que son embryon. Les multiples peuples celtes, germains et latins qui peuplaient cette terre ont peu-à-peu constitué le peuple français et la France. Ils ont créé la France, qui n’existait pas auparavant.

Voilà la raison pour laquelle la situation n’est pas comparable à celle d’aujourd’hui, ou plutôt elle est comparable mais elle ne justifie rien. Et si des peuples venaient s’ajouter aux peuples indigènes, il ne s’agirait ni plus ni moins que d’une transformation profonde de notre nation, d’un changement civilisationnel comme il y en eut un, au Ve siècle après notre ère…
Aristote nous mettait déjà en garde sur le sort des cités qui accueillent en leur sein plusieurs peuples. Il en est venu à la conclusion que seule une autorité forte pouvait y maintenir un semblant d’ordre et qu’aussitôt cette autorité disparue, les peuples se livraient à la guerre civile (La Politique, Livre VIII).

De très nombreux exemples, au cours de l’Histoire, peuvent témoigner de cette loi naturelle. Et puisque les exemples antiques ou moyen-âgeux n’évoquent rien à personne, je vais prendre un exemple plus récent : l’ex-Yougoslavie qui, dès que le pouvoir communiste s’est effondré, engendra la sécession des différentes nations qui cohabitaient au sein de cet Etat, et posa les germes de guerres futures (notamment la guerre entre serbes et croates).

Certains me diront également que cette immigration n’est que le « retour de flamme » de la politique colonialiste qu’a mené la Royauté française, puis la République. A cela, je répondrai que les musulmans ne sont pas moins colons que nous, et que, comme chacun sait, l’Afrique du Nord, l’Anatolie, l’Espagne, la Grèce, les Balkans, une partie de la Hongrie et une partie de l’Autriche, ont été des colonies musulmanes. (Pour ne citer que les territoires frontaliers de l’Europe).

Je répondrais également que jamais je n’ai ressenti la colonisation romaine comme une oppression et que les gaulois ont largement bénéficié de l’apport de la civilisation hautement supérieure des romains.
Je bénis les romains d’avoir conquis cette terre, car c’est à eux que nous devons notre développement économique et administratif ainsi que notre conception si unique et équilibrée de la justice.

J’adopte également le même raisonnement en ce qui concerne l’Afrique qui a largement bénéficié de l’apport occidental. Je n’éprouve pas la moindre once de culpabilité lorsqu’un africain m’affirme, depuis son ordinateur inventé par des blancs, dans sa maison électrisée grâce aux blancs, que je dois payer pour les crimes de mes ancêtres. Non, l’explosion de la démographie africaine est une preuve incontestable que les connaissances médicales de l’Occident ont été transmises au continent africain, pour leur malheur comme pour le nôtre d’ailleurs.

De nombreux peuples ont également pratiqué l’esclavage : les arabes, les asiatiques et également les africains. Et si le commerce triangulaire est remarquable par son intensité, il ne faut pas perdre d’esprit qu’à l’échelle de la civilisation européenne, il n’a duré que peu de temps. Les esclaves africains n’étaient pas raflés mais bel et bien achetés. Les populations peuplant les côtes africaines nous ont vendu la quasi-totalité des esclaves qui furent envoyés vers les Amériques.

Sans m’étendre sur le degré de brutalité des différentes traites, les musulmans n’auront jamais de compte à rendre puisque les seuls descendants d’esclaves appartiennent aux classes dirigeantes qui aimaient se reproduire avec les européennes de leurs harems. C’est peut-être la raison pour laquelle, dans les pays arabo-musulmans qui ont conservé un système politique traditionnel de type monarchique, les dirigeants et leurs familles sont souvent typés plus européens.* : voir note en bas de page.

Les autres esclaves, eux, étaient interdits de reproduction et on leur enlevait la capacité physique de le faire par le biais de la castration.
Les européens n’ont pas non plus été tendres avec leurs esclaves, et je ne glorifie en rien cette période. Cependant, je garde à l’esprit que nous sommes (à ma connaissance) la première des civilisations à avoir banni l’esclavage de nos pratiques et à l’avoir inscrit dans notre droit afin que, même l’esclavage consenti (comme il existait à l’Antiquité par exemple) soit définitivement interdit.

Maintenant que j’ai répondu aux arguments principaux de nos adversaires, voilà le fond de ma pensée :
L’Occident est dangereusement menacé par cette politique insensée dont le but est économique et sert à compenser le vieillissement de notre population et la diminution en proportion du nombre d’actifs. Cette solution n’est pas viable… que fera-t-on lorsque nos immigrés seront vieux et auront besoin qu’on paye leurs retraites ? Fera-t-on venir de nouveaux immigrés ? C’est intenable.
Il n’est pas simplement menacé sur le plan économique, du fait que les immigrés et leurs descendants profiteraient du système social. La question n’est pas là.

C’est avant tout la culture et toute la singularité des pays européens qui sont en danger. Toutes les projections démographiques sérieuses, qui tiennent compte des réalités ethniques/raciales, estiment que l’Islam aura, dans un futur proche, une place manifestement considérable dans notre société. L’actualité montre assez bien cette progression du culte mahométan, car le sujet de l’Islam est de plus en plus central lors des débats et c’est probablement le facteur le plus clivant de notre société. Ce n’est pas qu’un fantasme de fou extrémiste, c’est quelque chose dont parlent des chefs d’Etat comme les présidents hongrois et polonais.

Mais ce n’est pas tout. Ce qui, dans l’immédiat, est le plus menacé, c’est l’identité génétique des peuples européens. Oui, j’admets une grande valeur esthétique, et même une valeur substantielle, à ce qui fait notre être. Peu m’importe si c’était également la position des nazis, cela ne change rien au fait qu’il est difficile d’envisager une situation plus dramatique que la disparition quasi-totale et définitive des cheveux blonds et des yeux clairs, pour rester dans la terminologie devenue à tort scabreuse après la Seconde Guerre Mondiale.

S’il existe encore des gens pour nier ce que beaucoup appellent « le grand remplacement », j’estime que toute personne dotée d’un minimum d’honnêteté intellectuelle est capable d’admettre froidement cette réalité, sans pour autant nécessairement la déplorer. Si certains estiment toujours en 2017 qu’il s’agit d’un fantasme, je les invite à regarder les études de la fondation Polémia, basées sur les statistiques du dépistage ciblé de la drépanocytose. Ils peuvent aussi se faire une idée en comparant le taux de natalité des populations africaines avec celui des populations d’Europe.

Je pense que les nations européennes sont amenées à disparaître, submergées par l’arrivée de peuples fondamentalement différents, et bien souvent au niveau de développement civilisationnel largement inférieur au nôtre. Oui, effectivement, lorsqu’on sait que certains de ces peuples, il y a moins d’un siècle, pratiquaient l’anthropophagie collective, il y a de quoi être effrayé. Oui, chez certaines tribus africaines, il est de coutume de dévorer l’ennemi vaincu afin d’absorber sa force. La perspective de finir dans l’estomac d’un africain cannibale ne m’enchante pas et ce n’est pas ce que je souhaite à notre lignée. Pas plus que je ne souhaite voir les néo-français de demain s’abandonner à des pratiques archaïques comme la polygamie, la lapidation ou l’excision.

S’il serait certainement injuste de tout résumer à la génétique et de nier l’influence de la société sur la construction des individus, on ne peut toutefois pas écarter le fait que la société n’est que le fait des hommes.
Ce sont d’abord les hommes qui bâtissent la société avant que ce ne soit la société qui conditionne les hommes.
Aussi, je ne suis pas convaincu que le mélange avec les populations venues de ces pays misérables n’apporte quoi que ce soit de positif à notre civilisation, bien au contraire.

Et ce n’est pas l’exemple du Brésil qui me contredira. La société brésilienne est aussi mélangée qu’ultra-violente. Le taux de viol et d’homicide y est l’un des plus haut dans le monde. (Bien plus haut qu’aux Etats-Unis, ce pays d’arriérés incultes et racistes qui légalise le port d’arme)
Je n’oblige personne à penser comme moi, je laisse le soin à qui veut se couvrir les yeux de continuer à vivre nonchalamment tant que cela lui est possible. Si certains préfèrent rester dans le déni, dans le confort ou dans la lâcheté, c’est leur droit.

Mais si mes propos vous sont insupportables et que vous attendez de moi que je me taise, que j’arrête de dénoncer le mal et de servir le juste, que j’abandonne ma patrie, ma nation et mon peuple, alors vous pouvez me retirer de votre “liste d’amis”.
Car non, je ne ferai jamais parti de ceux qui, par peur d’être accusés de racisme, seront restés silencieux face au suicide de l’Europe.

P.C

*
Il s’agit ici d’une spéculation, je me fonde uniquement sur l’affirmation des historiens selon laquelle les enfants des umm-al-walad (esclaves des harems ayant donné naissance à un enfant, ce qui avait pour effet d’améliorer leur statut) étaient convertis à l’Islam et que la filiation à l’égard du père était reconnue. Ainsi, ils pouvaient légalement bénéficier des avantages liés à la succession. Ce n’est pas franchement étonnant, car on sait aussi que les janissaires pouvaient parfois occuper une place prestigieuse dans l’administration ottomane (notamment la place de vizir).
De plus, les femmes circassiennes (du nord du Caucase) étaient très réputées dans l’Empire Ottoman et seules les classes supérieures pouvaient se les offrir.
De ces deux faits, j’en suis venu à la conclusion qu’il s’agit de la raison pour laquelle les dirigeants sont parfois moins typés orientaux que la population des classes inférieures.

Sources :

La sexualité en Islam

Multiple wives multiple pleasures

  1. Will

    Très bon article sur l’effondrement de notre civilisation.
    N’hésitez pas à mettre la source de l’article.

    • J.B

      Il n’y a pas de source à proprement parler, Paul ayant publié ce texte sur son profil FB, je l’ai simplement reproduit ici.

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