Le 6 septembre 2017, le fameux ouragan “Irma” s’est donc entre autres abattu sur l’ile de Saint Martin, territoire français situé dans les Caraïbes. La partie nord de l’ile dépend  de la juridiction de l’État français, tandis que la partie sud dépend du royaume des Pays-Bas. Il s’agit d’un détail important sur lequel nous reviendrons.

L’impact d’Irma fut conséquent, s’agissant de l’un des plus puissants – 5 sur l’Échelle de Saffir-Simpson – jamais enregistrés dans l’Océan Atlantique nord. L’île est lourdement touchée : dégâts matériels bien sur, mais également de nombreux morts : 25 à l’heure où j’écris ces lignes, un bilan qui sera certainement alourdi dans les jours suivants. L’île est tellement dévastée que les services publics n’existent plus : les habitants se retrouvent ainsi livrés à eux-mêmes, la police, l’armée et les pompiers étant dépassés par les événements. Le 8 septembre soit seulement 48h plus tard, les premiers secours arrivent de la France métropolitaine. Le 9 septembre, les dégâts sont estimés aux environs d’1,2 milliard d’euros par la caisse centrale de réassurances. Et tandis que la partie néerlandaise de l’ile s’organise rapidement pour mettre en place un “pont aérien”, la partie française répond toujours aux abonnés absents.

Les néerlandais s’organisent (le Monde)

A ce sujet, une polémique récente a fait part de la flambée de prix de la part de la compagnie aérienne Air France : celle ci aurait artificiellement gonflé les tarifs avant l’arrivée de l’ouragan, pour à nouveau s’aligner une fois l’orage passé et faire comme si de rien n’était :

Les magouilles d’Air France (France Tv)

Comme toujours, la mauvaise foi ne résiste pas longtemps aux faits. Pas grave, l’opinion publique oubliera bien vite comme toujours :

Capture

Au delà du drame humain et matériel, ce qui est donc pointé du doigt ici est la désorganisation totale des autorités concernant la partie française de l’ile. D’aucuns n’hésitent pas à dire qu’ils ont été abandonnés voir sacrifiés par l’État. Des vidéos de gens qui ont tout perdu et qui sont passablement remontés (euphémisme) circulent un peu partout sur le net, notamment sur facebook… avant d’être parfois “mystérieusement” balayées par le réseau social…

 

Ci-joint d’autres récits glaçants de rescapés :

Florilège de témoignages édifiants (VSD)

Certains commentateurs n’ont d’ailleurs pas hésité à faire une comparaison directe avec la gestion de la catastrophe aux Etats-Unis par Donald Trump, puisque l’ouragan Irma qui a ravagé Saint Martin a également frappé de plein fouet la Floride. Or ce dernier a rapidement décrété l’état de catastrophe naturelle sitôt la menace identifiée, et fait évacuer pas loin de 6 millions de personnes de la région. Les saint-martinois, quant à eux, attendent toujours…

Donald Trump fait évacuer la Floride (l’Union)

Et donc pendant que le président américain tant décrié fait le job, que fait notre cher Jupiter ? Il décide de se rendre sur place le 12 septembre (le lendemain de la rédaction de cet article), laissant pourrir les gens depuis six jours, victimes à la fois des dégâts monstrueux causés par l’ouragan, de l’absence de pont aérien et l’escroquerie organisée par Air France, ainsi que des pillages et autres agressions de bandes armées (nous allons y venir). La priorité étant dans ce genre de situations, non pas d’aider les victimes mais de préserver les apparences après ce début de polémique :

Quand le premier ministre tente de justifier l’injustifiable (20 Minutes)

Bref le bilan est donc très lourd pour les saint-martinois qui, en plus de l’incompétence de leur gouvernement et des ravages causés par la météo, doivent composer, une fois la tempête passée, avec des groupuscules criminels qui profitent du chaos et de la désorganisation de l’État pour s’en donner à cœur joie. Non contents de piller les supermarchés et autres boutiques – volant les vivres mais également les objets de valeur – ils s’adonnent à une véritable razzia physique comme matérielle, n’hésitant pas à attaquer les gens, y compris à l’intérieur de leurs propres maisons. Les viols, meurtres et autres exactions sordides semblent être devenus monnaie courante dans les jours qui ont suivi le sinistre, tandis que l’État reste scandaleusement passif et que les victimes doivent se débrouiller par elles-mêmes. Bien entendu, le pouvoir en place tente de minimiser la portée de ces actes odieux, mais les témoignages affluent et il semble de plus en difficile de cacher la vérité, notamment à cause (ou grâce, selon le point de vue) aux réseaux sociaux :

Saint-Martin : la vérité sur l’insécurité depuis le passage d’Irma (RCI)

A cela s’ajoutent des rumeurs de 250 évadés de prison qui auraient profité de l’intempérie pour prendre les armes et passer à l’assaut (à confirmer). N’en jetez plus, la coupe est pleine ! Non ? Ah pas encore, car au final je n’ai pas encore abordé LE sujet qui fâche,  à savoir que lesdites exactions seraient exclusivement perpétrées par des bandes de noirs (normal me direz-vous, on est quand même sur Saint Martin…), et ce principalement à l’encontre de la population blanche de l’ile :

Chasse aux blancs OKLM à Saint Martin (Breizh Info)

Ces tristes nouvelles, bien que prévisibles, sont on s’en doute très peu reprises  par les médias généralistes, qui y vont évidemment avec des pincettes quand ils le font,  histoire de ne pas froisser le dogme macronien du vivre-ensemble :

Confirmation des actes racistes anti-blancs (la Dépeche)

Illustration : la Dépêche titre “Mon mari et mon fils sont en danger de mort, c’est la guerre civile” alors que quelques lignes plus bas -et même pas en gras!- on peut lire cette phrase lourde de sens : Ses dires sont corroborés par les témoignages d’autres résidents de l’île, qui, sur les réseaux sociaux, racontent que ces gangs défoncent les portes des maisons et disent “dehors les blancs”. Ce journal omet donc sciemment de mettre l’information principale en avant, sachant que s’il s’agissait de racisme anti-noirs il est évident que cette “précision” ferait le tour des rédactions et les grand titres du matin au soir.

Comme d’habitude, il n’y a donc que la fâcheuse sphère pour oser reprendre ce genre de témoignages de façon un peu plus significative, témoignages qui ont tout de même leur intérêt au niveau sociologique : pour faire court et sans fioritures, quand ça dégénère, c’est les blancs qui morflent en priorité. C’est un fait avéré comme l’illustre hélas le sort des saint-martinois blancs.

Voila pour un résumé relativement exhaustif des faits. Revenons donc brièvement sur les conséquences de cette catastrophe : la force publique s’est vue rapidement désorganisée, les rares autorités en place étant visiblement plus promptes à sauver leur propre vie que celle des citoyens. Les pertes civiles causées par l’ouragan et par les pillards ne semblent pas une priorité pour le gouvernement, qui incite les gens à se protéger tout seuls… mais pas trop quand même. Illustration avec cet article sidérant dont je vous livre un extrait :

Violence des pillards et lâcheté de l’autorité Etatique (BFM)

“Je vire un pilleur toutes les dix minutes”

Un autre homme se lance dans une vive explication avec les pouvoirs publics :

“Ils nous volent tout, il n’y a aucun respect! Qu’est-ce que vous attendez pour réagir?”, lance un Polonais en anglais. “Dans mon pays, ça fait longtemps que l’Armée aurait nettoyé tout ça!”.

“Désolé monsieur, mais ici on est en France et on ne tire pas sur les gens comme ça”, rétorque poliment une officielle.

Oui vous avez bien lu. Cette personne “officielle” se vante d’être dans un “État de droit” et donc de ne pouvoir protéger d’honnêtes citoyens harcelés jour et nuit par des hordes de gangsters ultra violents et sans pitié. On croit rêver, et puis on se réveille, et on se rappelle que oui, la France est bel et bien devenue ce pays qui accorde plus d’importance aux droits des criminels qu’à la sécurité de ses citoyens. Joyeuse perspective.

La conclusion de tout ça, ce qu’il faut définitivement retenir du drame arrivé aux saint-martinois, c’est que ça pourrait bien NOUS arriver, à nous citoyens de la France métropolitaine, et ce bien plus tôt que prévu. Je ne parle pas forcément – vous l’aurez deviné – d’un ouragan ou d’une quelconque catastrophe naturelle (encore que) mais d’un éventuel fait générateur quel qu’il soit, qui mettrait provisoirement (voire totalement) la force publique à genoux et laisserait ainsi le champ libre à des hordes d’allogènes sans foi ni loi.

Ce fait générateur, ce peut être tout et n’importe quoi, y compris une simple opération de police qui vire à la fusillade puis à la guerre civile et ethnique comme dans le roman Guerilla d’Obertone (chroniqué sur ce blog). Dites vous bien que cela peut arriver très vite, sans prévenir, et que dans ce cas là l’État ne sera pas toujours là pour vous sauver – voire pas du tout là, comme on peut l’observer à Saint Martin actuellement. Trop de français de souche voient encore l’État comme l’État-providence, comme un papa ou une maman qui viendrait les aider et les assister en cas de péril imminent : réveillez-vous les enfants, même vos propres parents ne sont pas infaillibles, loin de là.

La leçon qu’il faut tirer de ce cataclysme est donc double à mon sens :

-d’une part, il faut éventuellement s’attendre à ce que l’État nous laisse tomber en cas de chaos comme il a laissé tomber les saint-martinois – voire pire, nous empêche de nous défendre par nous-mêmes par des moyens létaux contre des criminels sans scrupules.

-d’autre part, en cas de conflit armé lors de l’absence ou de la désorganisation des autorités (police, soldats,etc…), la guerre sera selon toute vraisemblance non seulement civile mais aussi et surtout ethnique vu qu’une grande partie de la population allogène présente en France laissera probablement éclater son racisme au grand jour (enfin disons, encore plus que d’habitude), n’en déplaise aux bobos complaisants qui seront les derniers à réagir. On voit bien ce qui se passe à Saint Martin en ce début de mois septembre 2017, gageons qu’en cas de fait générateur de désordre il y ait de fortes chances pour que la situation se reproduise à grande échelle en France métropolitaine même si la part d’étrangers n’est pas encore aussi importante que sur les îles. J’insiste sur le “pas encore” puisque d’après de nombreux observateurs, 40 petites années suffiront à ce que la France comporte une majorité d’immigrés, notamment d’origine arabo-musulmane. Je vous conseille à ce titre ce passionnant article de Causeur :

Demain, le suicide démographique européen (Causeur)

Vous allez me dire, que faire en prévision de ce futur carnage ? Je vous répondrai simplement : anticiper. S’organiser. Préparer sa défense avant qu’il ne soit trop tard. D’excellents auteurs auront théorisé cela bien mieux que moi (Piero San Giorgio, pour ne citer que lui), je ferai donc peut-être un prochain billet à ce sujet en citant des experts sur le sujet. En attendant, portez vous bien et rappelez-vous : toujours tirer des leçons de l’Histoire, ancienne comme récente. A terme, cela pourrait bien nous sauver.