Politique, Sociologie

Des priorités à prendre en compte lors d’un vote au suffrage universel

Edit : cet article avait à la base été rédigé avant les présidentielles de 2017 : j’ai changé le titre afin que l’article ne soit pas “figé dans le temps” et qu’il puisse s’appliquer ainsi dans l’absolu.

Une élection, qu’elle soit nationale ou locale, revient toujours au même principe, à savoir celui qui consiste à hiérarchiser vos priorités : est-ce qu’il s’agit de l’économie en berne ? Est-ce que c’est l’écologie ? Si vous souhaitez sauver la planète, vous voterez Vert. Si vous n’avez jamais travaillé un jour de votre vie et que vous souhaitez que ça continue, vous voterez socialiste (bonjour Hamon et le revenu universel). Je caricature exprès, mais vous avez pigé l’idée. Tout ça pour dire qu’il y a une donnée qui me parait carrément prioritaire de nos jours : c’est la sécurité nationale. C’est la lutte contre l’insécurité, physique comme juridique ; contre l’ouverture des frontières qui laisse libre cours à une immigration importante et totalement hors contrôle ; contre le terrorisme islamiste en particulier et contre l’Islam en général. La donnée primordiale à prendre en compte selon moi, avant le chômage, avant la Sécu, avant de savoir si le Budget Etatique ira plutôt vers la culture ou vers la santé, le sujet essentiel c’est la survie,  ni plus ni moins. Certains diront peut-être que je dramatise : à ceux là je leur dirai de lire et d’écouter mes entretiens concernant le Bataclan sur ce même blog.

On entend ici et là, de l’aveu même du gouvernement socialiste, de la bouche des médias puis de celui du peuple, que notre pays serait en guerre. C’est une vérité tout ce qu’il y a de plus objective, sauf que pour la plupart d’entre vous cela ne reste que des mots abstraits, une sorte de “réalité alternative” : j’en suis d’autant plus conscient que j’ai eu le temps de réaliser que cela vaut y compris pour les personnes les plus proches de moi, famille et amis compris. Tous autant qu’ils sont, ces gens entendent le mot “guerre” qu’ils rangent dans un petit coin de leur cerveau, estimant certes que c’est une atrocité (le réel), puis revenant à leur petit quotidien comme si de rien n’était (l’abstrait). Ils pensent ou du moins font mine de penser qu’ils en comprennent le sens et les enjeux, mais c’est faux et il est facile de s’en rendre compte en comparant leur vision du monde à celle d’un homme pour qui la notion de guerre est concrète.  Et si je me permets de faire cette comparaison, c’est pour la simple et bonne raison que me concernant , j’en ai le sentiment profond.

Depuis le 13/11/15, JE suis en guerre. Indubitablement. Ça ne veut pas dire que je sors dans la rue avec mon fusil d’assaut à l’affut des barbus un peu trop louches, pas du tout : ça signifie que je suis en guerre dans ma tête, et rien que ça c’est déjà la moitié du boulot de fait. Plus concrètement, cela signifie que je me tiens informé au quotidien de ce qui se passe dans le pays en matière de sécurité et de terrorisme, en matière de liberté d’expression à ce sujet (les deux étant liés vu la mainmise de l’État socialiste sur l’info), ainsi que globalement tout ce qui touche à la situation géopolitique concernant le monde occidental. Cela signifie que j’essaie de faire partager mes connaissances que ce soit via facebook, ce blog ou sur Suavelos.eu, ainsi que dans la “vie réelle”, même si parfois (souvent) j’ai l’impression de brasser du vent. Cela signifie aussi que je me suis mis intensivement à la pratique du sport (muscu/endurance), aux cours de combat, que j’envisage le club de tir pour la rentrée et la boxe en complément du krav maga ; cela implique que j’ai toujours un œil derrière la tête quand je suis dehors et que je suis prêt à me défendre en cas d’attaque – autant que possible, entendons nous. Ce n’est pas suffisant, évidemment ; ce ne sera JAMAIS suffisant.

C’est cela (notamment) être en guerre : faire tout ça, au quotidien, et malgré tout avoir constamment le sentiment que ce n’est pas assez ; envisager le plan B, réfléchir à comment quitter la zone au plus vite si la situation venait à dégénérer plus vite que prévu. C’est un peu comme concevoir son existence comme un jeu d’échecs : toujours tenter d’avoir plusieurs coups en avance sur l’adversaire, sauf que l’adversaire c’est la Vie. C’est cela être en guerre, et pour la quasi totalité d’entre vous, je sais que vous ne l’êtes pas parce que vous n’avez pas vécu ce que j’ai vécu.

D’une certaine façon, la logique voudrait que je tende à excuser les plus pacifistes  puisqu’en suivant ce raisonnement, le grand public ne peut pas “savoir”. Oui mais non. Ma tolérance comme ma patience n’étant plus ce qu’elles étaient, il m’est parfois difficile de constamment supporter les “écarts de conduite” de certains : ceux-là n’ont peut-être pas vécu les mêmes épreuves que moi et n’ont donc pas forcément la même vision des choses, mais un peu d’attention de leur part ne me semble pas trop demander (surtout pour ceux qui ne maitrisent pas le sujet). En l’occurrence et pour revenir au thème initial du post, le sujet dans le cas présent c’est la politique.

Beaucoup hésitent encore, ne sachant pas trop sur quel pied danser, sachant que malheureusement l’épouvantail FN brandi par l’UMPS depuis plus de 50 ans continue à faire effet sur certains : étudions le problème de façon inverse et pour revenir à ce que je disais plus haut, partons du principe que l’une de nos priorités, en élisant notre futur chef d’Etat, sera de survivre face à la colonisation islamiste en cours : quels sont les partis contre lesquels il faudrait faire barrage ? Quel sont les partis qui propose de combattre l’engeance islamiste de la façon la plus concrète (je n’ai pas dit “parfaite”) ? Quels sont ceux qui osent nommer l’ennemi et faire de la lutte contre le terrorisme, l’insécurité et l’immigration l’un de leurs principaux chevaux de bataille ? ( je ne reviendrai pas ici sur le lien entre ces éléments, lisez plutôt mon autre billet : Réflexion sur les réactions des français). Vu la situation actuelle, cela devrait être une priorité pour TOUS les partis politiques : dans un monde parfait, nous n’aurions le choix qu’entre des partis de droite et/ou d’extrême droite, point barre. Et je ne dis même pas ça pour plaisanter, je le pense sincèrement.

La vérité, c’est que seuls Debout la France et le FN font mine de s’intéresser un tant soi peu à la question : cela ne veut pas dire que le “problème” sera réglé en cas de victoire de leur part, loin de là, très loin même. J’essaie malgré tout de rester optimiste, ça ne veut pas dire pour autant que je suis naïf et/ou idéaliste. Simplement, le moindre recul concernant le terrifiant triptyque (terrorisme/insécurité/immigration), ou du moins un simple frein à son évolution constante, ce ne serait pas si mal. Vous savez aussi bien que moi que les traditionnels candidats du “Système” ne feront rien à ce sujet, trop habitués à leurs petites tractations clientélistes avec les populations allogènes et leurs relations commerciales avec le Qatar et les Frères Musulmans. Ces gens-là sont corrompus jusqu’à l’os et continueront à vous faire miroiter cette société idyllique du vivre-ensemble qui n’existe que dans les livres pour enfants. A l’heure actuelle et si on considère la prise en compte par le candidat de cet épineux problème, seul le FN semble donc en position de gagner, DLF n’ayant pas encore assez d’assise (NB: billet rédigé AVANT les présidentielles de 2017…). Ils me paraissent donc être le meilleur cheval sur lequel miser, du moins concernant le triptyque évoqué plus haut.

Alors certes, vous savez cela au fond de vous et malgré tout, certains d’entre vous iront le jour J déposer leur bulletin en faveur de l’adversaire du FN au 2e tour quel qu’il soit : par peur du changement ou par peur du jugement, peu importe. Rendez-vous compte ces gens là ont réussi à faire passer dans votre ordre de priorité l’image que vous renvoyez aux autres (ou pensez renvoyer aux autres) avant votre propre sécurité. La peur d’être traité de raciste annihile chez certains tout raisonnement, et supplante le bon sens.  Si ça n’est pas là l’étape ultime du contrôle des pensées de par la manipulation Étatique, je ne sais pas ce que c’est. En ce qui me concerne, je me fiche de l’image que je peux renvoyer aux autres : aujourd’hui plus que jamais, je place la sécurité et la survie de ma famille et de mon peuple avant tout le reste. Et par tout le reste, j’entends vraiment tout le reste.

En guise de conclusion et encore une fois, je peux comprendre qu’on ne raisonne pas EXACTEMENT comme moi, n’ayant pas vécu la même tragédie, mais par contre je ne peux accepter que vous ne donniez pas de crédit suffisant à mes propos (ou autres) pour bien vouloir confier les rennes du pays pendant 5 ans à un parti de droite dure : 5 ans bon sang !

Au pire si vous vous êtes plantés et que le FN ou DLF ne respectent pas leurs engagements, il n’y a pas mort d’homme. Comment la situation pourrait-elle être pire qu’aujourd’hui ?

 

  1. Bravo monsieur Bauer, je suis exactement dans le même esprit que vous, même si je ne suis pas une victime au sens propre, car j’ai suffisamment d’empathie pour les êtres qui souffrent (humains et animaux) pour redouter la violence du chaos qui nous attend si nous ne prenons pas la bonne décision le 7 mai. J’invite mes proches à voter MLP et je suis atterrée de constater que tout en étant d’accord avec moi, certains hésitent encore, prétendant qu’elle ne saura pas gouverner … comme si les pignoufs qui nous ont volé le pouvoir depuis des décennies savaient faire autre chose que se remplir les poches à nos dépens. Et avec votre autorisation je vais poster votre article sur ma page FB.
    Patriotiquement vôtre.

  2. stephane

    Mr bauers, nous sommes proches; mêmes constats d ecoeurement.
    nos proches ne veulent pas comprendre, leurs cerveaux sont déformés par 40 a de socialo communisme , et ne savent plus ce qui est bien, mal, ne savent plus prendre les bonne décisions, on en a fait des pantins qui tendent un nounours quand les lisses lames poignardent ou égorgent les nôtres.
    J’avais l impression d être seul, grâce a vous je m’aperçois que nous sommes quelques uns. Mais il faudrait que nous soyons légions…

Ajouter un commentaire

- JoeBauers.fr